Quels ont été les meilleurs résultats avec l’utilisation des procédés d’assistance ?(Suite)
Je pense aussi à ce vieux monsieur qui pouvait à peine marcher, même avec sa canne. Après quelques procédés il marchait correctement. D’ailleurs, c’est ce même vieux monsieur qui hurlait partout : “Mais qu’est-ce que vous allez chercher du riz, le riz on ira le chercher plus tard, pour l’instant il faut sauver les gens, ils nous apprennent comment donner des procédés d’assistance, alors apprenons à nous aider nous-même.”

Il avait compris qu’une des priorités était avant tout de pouvoir agir de manière efficace, peu importe les circonstances, plutôt que de se soucier d’abord des réserves alimentaires. Incroyable !

Voyant qu’il y avait beaucoup de résultats, les gens se sont donnés les procédés entre eux. Ils sont beaucoup plus libres que les Européens ; ils observent et se font leur point de vue à partir simplement de leur observation. Ils observent, ils voient que ça marche, ils le font, sans aucune autre complexité. Ils n’ont aucune difficulté à aider les autres et il n’y a rien qui les empêche de le faire. Il est courant de voir des enfants donner des procédés d’assistances aux grands-pères, etc.

Evidemment, le fait de les avoir aidés à nettoyer les villages les a rendus beaucoup plus joyeux, ça les a réorientés vers de la productivité. Ils se sont rendus compte qu’ils pouvaient faire quelque chose, tous ensemble ils se sont remis à construire. Dans deux villages, ils ont déclaré le jour de notre arrivée là-bas, jour de festival. Il faut dire que depuis le Tsunami, c’était la première fois qu’ils fêtaient quelque chose, qu’ils étaient heureux, qu’il se passait quelque chose de positif, de suffisamment positif pour en oublier le Tsunami.

Quand nous voyons le genre de miracles accomplis en un mois, on ne se demande pas si nous sommes heureux d’avoir vécu. C’est clair. Les gens là-bas continuent de se prodiguer les procédés d’assistance, nous avons toujours une équipe sur place. Nous allons également, mon équipe et moi, retourner pour continuer le travail, parce qu’il est insupportable de savoir qu’il y a encore beaucoup de gens qui sont affectés par la perte de proches, très choqués par la catastrophe. Nous avons obtenu trop de résultats pour ne pas aider tout le reste de ces gens. Il faut savoir qu’après le Tsunami, la "couverture émotionnelle" n’était assurée que par les ministres bénévoles de Scientologie. On peut bien sûr leur fournir les biens matériels nécessaires, mais ils sont perdus s’ils ne recommencent pas à travailler immédiatement. Le gouvernement n’assurera plus d'aide pendant dix ans ; les gens ont intérêt à réagir vite, vite, à réorganiser, à reconstruire pour assurer eux-mêmes leur futur.

Avez-vous utilisé uniquement les procédés d’assistance ou avez-vous utilisé d’autres techniques contenues dans le Manuel de Scientologie ?
Il est sûr que pour assurer la formation de trois cents personnes par jour, nous avons utilisé beaucoup des techniques organisationnelles contenues dans le manuel de Scientologie. Les gens là-bas en ont bénéficié, ça leur a donné une bonne idée de comment faire pour qu’un groupe accomplisse un travail efficace. Nous avons beaucoup utilisé les différents outils de l’éthique, mais il est vrai que dans l’immédiat ce qui est nécessaire et demandé dans ces régions, ce sont les procédés d’assistance. Il y a beaucoup trop de douleur émotionnelle et corporelle, c’est à ça qu’il faut s’attacher en premier. Nous avons donc administré énormément de procédés d’assistance, les autres techniques nous ont permis d’en assurer la bonne organisation ainsi que la formation des habitants de la région de Cuddalore.
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